Étude de textes et réflexions personnelles sur
les Parchemins de Rennes le Château.
Ce qu’il faut retenir des documents constituant le
contenu du livre de Jean Luc Chaumeil:
« le testament du
Prieuré de Sion »

Le texte
qui suit est donc inspiré des éléments trouvés dans le livre de Chaumeil, beaucoup d’entre eux viennent des documents
fac-similés qu’il m’a d’ailleurs fallu lire à la loupe, car non reproduit dans
le texte. Ensuite une comparaison avec le manuscrit « Pierre et
papier » avec le texte final rédigé pour déceler un indice permettant de
démentir l’information de Philippe de Cherisey sur sa
paternité des deux parchemins publiés par de Sède et
étudier très attentivement les preuves qu’il avance.
Premier constat sur la
première lecture brut du livre de Chaumeil :
Les deux parchemins grand et
petit sont l’œuvre exclusive du marquis Philipe de Chérisey.
Plantard était le
documentaliste de Gérard de Sède dans « Les
templiers sont parmi nous ». Roger Lhomoy a
cherché longtemps mais n’a jamais rien trouvé.
Pour cause la chapelle
sainte Catherine a été trouvé, mais non pas sous la colline supportant le
château de Gisors mais dans la « rue de vienne » dans le village de
Gisors, juste à côté de l’église saint Gervais, coté nord.
Lhomoy a menti purement et simplement, il avais comme
beaucoup d’autre entendu parler à demi mot de la légende des 30 coffres.
Plantard écrit entièrement
« l’or de Rennes ». Il veut le faire publier sous le nom de Gérard de
Sède maintenant devenu spécialiste des templiers pour
accorder du crédit à son livre contre 35 % sur les droits d’auteurs. A cette
époque, Mr de Sede ne connaissait rien à l’affaire
Rennes le Château. Il fait du chantage durant près de 6 mois pour avoir 50 %.
De Sède devient l’ennemi de plantard car c’est un
homme dur en affaire. A cette époque Philippe de Cherisey
joue les agents doubles. Il est ami avec les deux, mais complote sur
chacun. Plantard refuse la proposition
de De Sède pour les 50 % et
souhaite maintenant le publier sous de nom de Philippe de Cherisey.
De Sede accepte de prêter son nom pour 35 %, Plantard
lui envoi le manuscrit pour correction. Le livre parait sous le titre
« l’or de rennes » édition Juliard, mais
Plantard constate que deux pages sont rajoutés (il l’apprendra plus tard, écrit
par De Cherisey) plus en annexe les deux faux
parchemins et le trucage de certaines de ses photos (je ne sais pas
lesquelles). Après 10 ans, les éditions Julliard arrête la publication. Gérard
De Sède se fait passer pour l’auteur et le fait
republier sous le titre « Signé Rose+Croix » aux éditions Plon.
Plantard ne peut plus rien faire, puis il essai à nouveau d’empêcher la
parution de « Trésor maudit » de la collection l’aventure mystérieuse
des éditions « J’ai lu » en 1977, mais n’y arrive pas non plus.
« L’or de Rennes » est truffé de blagues rendant le livre de Plantard
à l’état de farce historique révisionniste. L’auteur de la trahison est un de
ses meilleurs amis, Philippe de Cherisey (peut être
jaloux de ne pouvoir publier à grand tirage son roman « circuit » (où
il relates les aventures de Charlot et Marie Madeleine à la recherche d’un
trésor), cela est peut probable, à mon avis c’est juste un farceur née qui ne
peux s’empêcher de rire de la bêtise humaine). De Cherisey
a donc fait les 2 parchemins pour une raison qui reste obscure, il a également
mené De Sede en bateau pour qu’il les trouve de son
propre chef au moment et a l’endroit choisi par l’auteur lui et non transmis
directement de sa main pour que cela soit plus convainquant. De Sède dira plus
tard qu’il est a reçu par la poste…D’ailleurs à ce sujet, Cherisey a écrit à
Franck Mari quand celui-ci a révélé tant bien que mal le décodage des
parchemins. Il lui a expliqué quelques erreurs qu’il avait commises. Celui-ci
est excusé car Mr Mari avait lui-même plagié un autre chercheur mais De Cherisey ne l’a jamais su. Plantard possédait bien 3
parchemins qui ont étés découverts par Saunière dans son église. Il s’agit de 3
généalogies sur la descendance du roi Dagobert II. Ses parchemins, Saunière les
a légué à sa famille. L’héritière, madame James, habitant Montazel
les a légué à son tour à la LLYODS BANK EUROPE LIMITED pour 25 ans, à la suite
de quoi Mr Pierre Plantard qu’elle croyait conte de Rhédé
et de Saint Clair en prendrait possession par l’intermédiaire de « The International Leage of Antiquarian Booksellers ».
(Pierre Plantard dit qu’il les a reçu de son oncle qui lui les aurait acheté à
madame James, c’est faut, il s’est juste fait passer pour ce qu’il n’est pas,
afin de séduire la dame flatté de sa visite)
Au sujet de l’association
loi 1901 du « Prieuré de Sion » crée en 1956, c’est la 4ème
associations que Pierre, Athanase Marie Plantard allias Pierre de France, fils
de concierge, essai de créé après l’ « Alpha-Galate »,
« les chevaliers de la lumière » et « l’académie latine »,
c’est la seule qui résiste quelques mois, il a mis sa maman comme présidente…
Le but déclaré sur le registre du Prieuré de Sion était de défendre les
intérêts des locataires de l’HLM où habitait son fondateur, l’illustre sa
majesté des placards. Avant les quelques adhérents partaient de leur propre
chef après avoir rencontré Plantard, depuis il a compris l’astuce et c’est fait
maître en la matière pour ce qui est de faire parler les morts. Il se targuera
d’avoir pour amis et adhérents des personnages célèbres, mais décédés... Apres
leur passage au trépas, il leur faisait dire n’importe quoi, et anti-datait
leurs lettres. De cette manière, là où ils étaient, ils risquaient d’avoir
beaucoup de mal à protester. C’est le même cas pour les nom des précédents
grands maîtres de la « rose croix véritas »,
Debussy, Newton, Cocteau et compagnie… Après Cocteau s’il avait continué sa
liste, il aurait inscrit évidemment Pierre plantard de Saint Claire, Philippe De
Cherisey, puis Roger Patrice Pelat
et enfin Thomas Plantard de Saint Claire. Cependant, Pierre Plantard a avoué
que Pela n’as jamais fait parti de son organisation, et son fils Thomas déclara
à la gendarmerie après l’affaire René-Roger Dagobert
en 1993 (qui entre nous est un psychopathe paranoïaque de 76 ans, j’ai
également reçu de ses e-mails ou il accusait certains de mes amis de faire
parti de l’Opus Dei, GLNF, Prioratus Sionis et compagnie…), qu’il n’avait été grand maître de
l’ordre que 36 jours, n’avoir assisté a aucune réunion et ne connaître aucun
des membres ! (Sa doit pas êtres toujours facile à vivre pour cet individu
avec les histoires à dormir debout que lui a légué son père. Regarder le film
du « Da Vinci code » me parait pas être un divertissent des plus
reposant lorsqu’on s’appelle Thomas Plantard…)

Ci-dessus :
En exclusivité, la Photo actuelle de Thomas Plantard
La tombe de Marie De Négre d’Ables, la clef de voûte de l’affaire Rennes le Château,
est constituée vous le savez d’une stèle verticale contenant le texte et la
dalle contenant l’inscription grec ET IN ARCADIA EGO. Pour la stèle, elle est
supposée avoir des lettres rajoutées, enlevées et déplacées. Philippe de Chérisey en ai convaincu car c’est justement avec
l’anagramme des 119 lettres constituant le texte de cette stèle + les 9 lettres
de PS + PRAECUM de la dalle qu’il a plagié puis agrémenté le grand parchemin
pour y placer « Bergère pas de tentation, que Poussin Teniers garde la
clef pax 681 par la croix et ce cheval de dieu j’achève de démon de gardien a
midi pomme bleu » qui font 128 lettre, 2 *64 soit deux échiquiers. Il les
met dans une grille de 64 cases, puis pratique le codage de Vigenère
consistant à passer le cavalier sur toutes les cases d’un échiquier sans passer
deux fois sur la même. Aujourd’hui les programmes informatiques que l’on trouve
gratuit sur Internet sont beaucoup plus simples et surtout plus rapide. Il
existe une autre méthode et c’est réellement celle qu’a utilisé De Cherisey. Vous faite une grille de 128 cases, 4 lignes et
32 colonnes (4*32=128) dans lesquels vous allez mettre une lettre par case de
votre texte à coder, donc 128 lettres. L’orientation du texte est gauche droite
haut bas. Au dessus de la grille vous inscrivez la clef en continu, en
l’occurrence ici c’est l’anagramme de l’ensemble des lettres déplacer et
rajouté de la stèle, soit MORT EPEE. Donc maintenant vous avez
MORTEPEEMORTEPEEMORTEPEEMORTEPEE en haut et votre texte dedans. Vous faites
glisser verticalement les lettres de la clef vers les cases, ainsi le M de
« Mortépée » rencontre le C de « Ci git .. »
et forme un V jusqu’à l’obtention d’une grille remplit de lettres sans queue ni
tête qui forme les 128 lettres rajoutés sur le grand parchemin, hormis
« ad genesareth ». Voila la version
inversée et des décodages que vous avez l’habitude de voir de manière
compliquée. Ce sont des mathématiques donc beaucoup de manière d’opéré peuvent
être différente, courte et simple ou passant par d’autre étape. A partir du
moment que l’on à la bonne formule on peut simplifier et obtenir le même
résulta sans ce prendre la tête. Le petit hic c’est que cette procédure est
imparfaite car certaine lettres doivent être remplacées et ça on l’obtient par
tâtonnement.
Donc le texte décoder est
variable selon les lettres que l’on choisi de changer, demandez vous pourquoi
ce texte est depuis toujours jamais remis en question, il n’y a eu aucun
tâtonnement, aucune première publication suivie d’une amélioration. Le texte a
été trouvé tout de suite parce que la solution a été donné par son auteur lui
même, Philippe de Cherisey tout simplement. Donc on
peut trouver ce texte, « Bergère pas de tentation… » uniquement avec la stèle ET la Dalle pour le PS plus
PRAECUM, donc soit les deux pierres sont vraies, soit elles sont toutes les
deux fausses. Tout repose sur la tombe de la dame d’Hautpoule.
Absolument tout, c’est QFD ! Si elles sont vraies alors c’est bien Bigou qui a gravée la stèle et modifié la dalle originaire
des pontils (donc un lien avec le tableau de Poussin « les Bergers
d’Arcadie ») et placer les 3 généalogies dans l’église de Saunière. Hors,
si on apprend prochainement que la stèle découverte par Stublein
n’a pas de lettre en trop, alors Rennes le Château n’a pas de trésor et Stublein est un des premiers auteurs de cette farce. Il
faut savoir que Mr René Descadillas, autrefois
conservateur de la bibliothèque municipale de Carcassonne déclare que Stublein était météorologue et ne s’est jamais intéressé à
l’archéologie. Descadillas qui avait forcément accès
à toutes les archives n’à jamais trouver sont livre ! Qui aurait bien pus
se servir d’un véritable nom et aurait inventé une publication fantôme
antidaté? Personnellement j’en ai aucune idée, car notre spécialiste champion
du monde en la matière est Plantard et cela voudrai dire que Plantard a cherché
a Rennes les Bain sans aucun véritable indice et aurai menti à de Cherisey. Remarquez, il l’a déjà fait pour la pierre dite
« borne Alcor ». Donc soit plantard était
commandité par des supérieurs inconnus qui eux avait bien des éléments
d’indices concrets sans les lui communiquer, soit le grand monarque du PS était
tout simplement fou à lié, bon à être interné.
A Dagobert II, roi et a Sion
est ce trésors et il est la mort », ça c’est le code que l’on trouve dans
le petit parchemin avec les lettres surélevées, De Cherisey
dit l’avoir trouvé dans un livre d’Alexandre Dumas et il trouvait cette formule
assez joli. Pour les textes évangéliques écris en latin, il les a recopié à la
BNF dans un dictionnaire de théologie qui eux même reproduisais le codex Bezae.
Cependant dans « Pierre
et papier » qui est la confession du Marquis sur sa paternité des deux
parchemins, il faut admettre une chose, sa meilleur preuve est aussi la plus
ridicule de toute. : « _Le grand parchemin révèle la signature
de son auteur » nous dit-il. « Cheval de Dieu », car Cheval veut
dire Philippe et Dieu est synonyme de Cherisey !!!!
C’EST AUSSI GROTESQUE QUE CA…
Selon lui, il aurait
découvert le mystère des pommes bleues qui est un détail apparaissant à la vue
tout les 17 janvier à midi sur le tableau d’Héliodore peint par Delacroix dans
l’église Saint Sulpice à Paris. Grâce à un ancien vitro remplacé en 1900 qui
montrai une scène où Eve tendait à Adam une pomme de couleur Bleu. Sur le
tableau ainsi éclairé, un détail précis apparaissait qui révélait un lieu
géographique sur les environs de Rennes dont la carte était schématisée dans le
cheval blanc (Cheval de Dieu) peint sur la toile. Cheval de Dieu que l’on
retrouve selon lui dans la roche, au Serbairou, au
Rock Neigre et aussi dans une station du chemin de
crois de l’église d’RLC. Il ne les compte plus
visiblement et ne sais pas bien le quel choisir.
Ses explications sur les
textes choisis par lui sur la parabole du jour du sabbat sont grotesques, il
parle de Jésus second premier, premier second, il n’est pas convaincant. Ce
qu’il faut déduire c’est que rien ne prouve réellement à 100% qu’il est
l’auteur des parchemins, c’est peut être pour ça qu’il en rajoute en injuriant
les chercheurs du trésor de pauvres andouilles et aussi sa flatterie du
rapports rédigé par le commissaire des Chiffre sur son codage. Il se vente
d’être pris pour un géni alors qu’il n’a que le bac. Mais une chose est
certaine, si son explication ne prouve pas réellement qu’il les a fait, rien
non plus ne prouve qu’il ne lai as pas fait, et ça il le sait ! Ce
personnage est extrêmement intelligent.
Pour la dalle, il y a eu un
cliché infra rouge d’effectué, c’est Mr Descadillas
qui la possède, on peut y voir Cellis Arciss….+ Et in arcadia ego, la
ligne vertical avec ses flèches vers le haut et vers le bas, les croix,
et le PS entouré en haut ainsi que le Praecum qui lui
est tout en bas de la dalle, mais sans le poulpe. Le poulpe est une dégradation
réalisé par un chercheur carcassonnai illuminé, un de
plus…. Cette dalle était à l’origine près de la tombe des Pontils, et déplacer
sur la demande de l’abbé Bigou selon les dire de Chérisey. Un certain Mr Vidale
aurait fait se travail.
1er découverte
par Eugène Stubien en 1884 publié dans « Pierre
graver du Languedoc » (introuvable)
2ème par Elie Tisseyre le 25 juin 1905 publié dans un article de la SESA
(Société d’Etude Scientifique de l’Aude) voyage à Rennes le Château
(introuvable)
3ème relever approximatif par Ernest Cros en 1912, selon les témoignages des habitants de Rennes le Château (Ses notes ont disparues et réapparaissent comme par magie dans l’or de Rennes écrit par Plantard).

Réflexion
Personnelle :
En cette matinée ensoleillée
du 17/07/06 à Rennes les Bains, je me dirige vers la place avec ma compagne
pour prendre comme de coutume mon petit déjeuné. Je rencontre Rex Mundi et son amie, nous
faisons 5 mètres et tombons nez à nez avec l’épouse de Jean Luc Chaumeil et ses deux filles. Nous nous
installâmes sur une longue table en bois et prenons le café ensemble. Puis
Jacques Vallé allias « Pierre Jarnac » et
Jean Luc Chaumeil qui visiblement avaient
pris rendez vous, se joignent à notre table. Nous dictâmes de tout et de rien,
Mr Vallé me dit, il y a près de quatre ans qu’il
avait publié un extrait de mon texte « Rennes le Château un asile à ciel
ouvert » dans sa revue Pégase concernant le personnage de Bémi, celui qui grave des croix et détériore tous les
rochers qui nous intéresses. Ce personnage qui avais fait scandale le 17
janviers 2003 dans l’église de RLC avant de se faire sortir par le maire, la
raison en était je l’apprend, une critique de ma pare sur sa conduite.
Puis je souhaite m’entretenir
avec Mr Chaumeil au sujet de la borne Alcor. Mr Vallé
répond : « Ca c’est une Chaumeillerie »
et Philippe souri mais ne répond pas. Lorsque je me rends à RLB deux jours
après pour me faire dédicacer son livre, je lui repose la question. Il me
répond vous savez cette pierre est une machination car en vérité elle est à
l’envers sur la photo donc pas d’inscription…Il était en train de me réciter
presque mot pour mot l’article de la découverte signé de Mac Mirabelle allias
Mac Rambiel. Je le connaissais bien ce texte, c’est
moi qui ai fait la comparaison des deux photos avec l’explication détaillée du
montage fait par Plantard, qui a servi à rédiger le texte de Marc Rambiel! Toujours est-il que Mr Chaumeil
connaît telment cette « Chaumeillerie
ALCOR » qu’il croit encore comme beaucoup que cette borne est au Serbairou. Cette pierre à été prise par Plantard, donner
par De Chérisey et publiée par Chaumeil
dans « le Triangle d’or ». A noté que de Cherisey
pensai qu’elle était au Serbairou puisque c’est une
des zones que Plantard a le plus fouillé. A l’instar de Plantard nous avons été
également obligé à notre tour Ryan M, Laurent C et moi-même de mentir sur son
emplacement réel pour sauvegarder cette pierre des burins, et aussi pour garder
une longueur d’avance sur nos recherches qui d’ailleurs pour le moment n’on pas
donner grand chose si non un rapport évident avec la copie de la Pieta de Paulus Pontius (et non
pas Van Dyck, voir étude de Ryan M), « le Christ au lièvre » dans
l’église de RLB. (voir le DVD: le monde
souterrain de Rennes le Château n°2).
Plantard voulait tout
simplement pas qu’on la trouve car sa facétie aurait vite été comprise. Mais
une question reste en suspend, pourquoi avoir pris la photo d’une pierre du
coin s’il ne voulait pas qu’on la trouve? Il aurait très bien pu prendre la
photo d’un autre gros caillou en dehors de cette zone ? Est-ce en rapport
avec la grande Ours dessinée sur la carte d’Edmon,
frère d’Henri Boudet ? Alcor
est appelé le cavalier de Mizar, la deuxième étoile
en partant du manche de la casserole. Alcor, plus
petite est classée n°80 parmi les étoiles qui constitue la constellation de la
grande Ours et non la 7ème comme dit Marc Rambiel,
peut scrupuleux du détail croyant que personne irait vérifier.
Rien de nouveau sur la colline, chaque chose qui est fait a déjà été faite et le sera encore….Si monsieur Chaumeil en lisant cette article pouvait avoir la gentillesse de me répondre plus en détail au sujet de sa « Chaumeillerie », ce serai très aimable à lui.

Photo
ci-dessus extraite du documentaire :
Le monde
souterrain de rennes le château N° 2, sur la piste d’Elisabeth Raynaud.
CONCLUSIUON :
Une foi le livre de Chaumeil lu une première foi, il s’en dégage un constat
terrifiant dans les éléments nous indiquant un potentiel trésor caché à
Rennes le Château: les parchemins sont archi faux. Apres réflexion et deuxième
lecture on peut maintenant douter un temps soi peut de la paternité du Marquis
sur ses documents, mais cela n’écarte pas l’idée qu’ils ont pu être inventé par
quelqu’un d’autre…
Une vérité foudroyante et
s’en équivoque s’impose ici, le mystère de rennes le château repose tout entier
sur la réalité du texte de la stèle de
la dame d’Hautpoul.
Aujourd’hui on sais (si on est
pas trop obstiné et borné) que la décoration de l’église est normale, la
couleur est juste un peut criarde c’est vrai, mais pas de quoi bouleverser
l’histoire de l’humanité, c’est juste une faute de goût. Certaine peintures
dans les stations ont été repeintes par Buthion comme
la culotte écossaise d’un enfant par exemple qui faisait croire aux chercheurs
que c’était « le fils de la veuve » allégorie de la franc-maçonnerie
écossaise.
La borne Alcor
n’a jamais eu l’inscription « AD LAPIDEM CURENAT OLIM REGINA » qui
signifie, « vers cette pierre courait jadis la reine », ni le
pentacle.
La stèle peut n’avoir jamais
existé. Depuis quelque jour le chercheur Mr l’Abbée
Julio qui reste très discret sur cette affaire, dit à mot couvert sans faire de
bruit, avoir trouvé au archive de Carcassonne une copie du texte rédigé sur la
stèle de la Marquise de Blanchefort et que celle-ci
ne contient aucune lettre rajouté, enlevée ou déplacée! Si cette information
s’avère exacte il faudra se rendre à l’évidence : Il n’y a jamais eu de
trésor à Rennes le Château, simplement une information importante pouvant
intéresser les historiens sur la lignée des rois mérovingiens et l’emplacement
du caveau des seigneurs de Rennes, et ça excusez moi l’expression, mais tous le
monde s’en fou royalement! Le phantasme du chercheur de Rennes était aussi de
trouver la tombe du plus grand homme de notre histoire, Jésus Christ. Oui, ça
fait longtemps qu’il n’est plus considéré comme fils de dieu et encore moins
Dieu lui-même, on a pas attendu le « Da Vinci Chiotte ». Quel sont
les preuves pouvant accrédité cette théorie : une page de cailler de court
ou un enfant puni doit écrire plusieurs fois …..us de
Nazareth n’est point ici. J’ai remarqué que c’est aussi le début du chapitre 24
versets 6 de saint Luc, alors est-ce la punition d’un gamin qui ne connaissait
pas sa leçon de catéchisme? Autre indice: aucun! Que Jésus Christ est eu des
rapports intimes avec Marie Madeleine, c’est fort probable mais cela n’a aucune
importance à notre époque. Qu’il est eu une descendance c’est déjà beaucoup
moins évidant, mais cela n’a rien a voir avec Rennes le Château, c’est juste
une blague de plus de Pierre et Papi Gérard dans « la race
fabuleuse » (écrit en 2 nuits bien arrosées…), plagié par Henry Lincoln
dans « l’Enigme sacrée », puis par Dan Brown dans le « Da Vinci
Code ». Plantard déclare plus tard dans une émission
radio : « _Les anglais ont écrit un livre où ils disent que je
suis un descendant de Jésus, c’est une blague ! ». Mais bon, il dit
qu’il est descendant des mérovingiens, que Jésus a créé cette descendance, donc
par une logique implacable, voila la raison pour la quelle il est descendant du
Christ et que Leigh c’est lamentablement vautré sur
une marche d’escalier devant Plantard tellement il était ému de le rencontré.
Il savait pas trop s’il devait s’agenouiller lorsqu’il le salua par un
« bonjours sa majesté » ! J’aurai bien voulu voir ça.
La géométrie sacrée d’ Henry
Lincoln est obsolète depuis longtemps puisque après vérification ses tracés
sont faux et distant parfois de 200 mètres au lieu du 1m déclaré. Henry Lincoln
de son vrai non Henry Soskin acteur dans plusieurs
série télévisées anglaise dont « chapeau melon et bottes de cuir » à
également co-écrit sous le nom de Lincoln le scénario d’un film
d’horreur « la maison ensorcelé » sorti en 1969 avec Christopher
Lee, où l’on voit déjà à cette époque tout un tas de pentacles. Chose amusante
Christopher Lee jouera dix ans plus tard dans le film « Le trésor de
la montagne sacrée », un film en rapport avec la légende de l’Agartha. C’est peut-être à partir de son film de
sorcellerie que lui vient cette obsession de voir l’étoile à cinq branches
n’importe où. De Cherisey était mort de rire quand il
a regardé Lincoln dessiner un pentacle sur ses parchemins. C’est un pure
hasard, mais c’est aussi ce qui l’a pousser à en trouver partout les moyen dans
le tableau de poussin, puis comme sa boulimie ne s’arrêtai pas il a continué
d’en voir sur les carte IGN autour de Rennes, puis ailleurs…Cela m’a fait de la
peine lorsque dimanche 23 juillet 2006 à 11 h, je l’ai vu assit sur le banc à
l’entrée du village de Rennes le Château, comme n’importe quel personne âgée
française qui n’ont d’autre activité de divertissement que de s’assoire devant
chez eux et regarder les plaques d’immatriculations des automobiles qui
défilent devant eux. Deux jours avant, le vendredi 21 à la table de
l’abbé, il nous a fait en guise de
conférence, un mea culpa, il se sent responsable de ce « Disney
Land » pour le cité, qu’est en train de devenir
Rennes le Château. Il nous a avoué que tout ceci était une blague, il est fâché
avec Michael Baigent et Richard Leigh
et raye systématiquement sont nom à chaque dédicace du livre « l’Enigme
sacrée ». Il m’as dit il y a trois ans environs : « _Toute
cette affaire de Jésus et Marie Madeleine est a mettre aux oubliettes, Saunière
est le drapeau rouge qui flotte pour attirer le monde ici, car ici il y a une
grande puissance ». Il faisait allusion à sa géométrie sacrée constituée
de lignes irrégulières tracées entre des clochers et des sommets approximatifs
de montagnes. Aujourd’hui il sait que
tout ça est une blague et il est triste. Je pense qu’il est venu faire ses
adieux. Je l’aime ce vieux bonhomme. Il ne mérite pas d’être considéré comme
une attraction par Jean Luc Robin, Henry n’est pas un singe a qui on lance des
questions en guise de cacahuète. C’est juste un homme qui a rêvé, manigancé et
qui regrette, un homme quoi…

Souvenez vous, l’affaire de Rennes le Château, c’est
aussi l’histoire d’un curé de campagne anormalement riche. Qu’elle était la
source de revenu du curé au milliard ? Réponses: Petite trouvaille sous
l’autel de l’église, puis profanation de tombes historiques, dons de personne
illustre et de son frère Alfred, commerce de liqueur et de carte postale,
trafique de messe puis enfin placement et opération boursière. Saunière était
simplement un homme d’affaire avant-gardiste doublé d’un escroc, et c’était
loin d’être le seul. Descadillas et Bedu avait raison, et j’en suis le premier navré.
Je terminerai par une
citation de Philippe de Cherisey à l’intention des
chercheurs :
« _O ami lecteur, ami
lecteur à qui nous disons tout et n’entendez rien, de quelle estime, pauvre
andouille, pouvons-nous vous honorer, et comment prendrions-nous au sérieux vos
jérémiades que l’on vous bourre le
crâne. Bien sûr que Gérard de Sède et moi, nous vous
bourrions le crâne mais n’est-ce pas ce que vous avez demandé, par cette soif
de fantastique à bon marché qui ne sert que nos droits d’auteur ?
« Page 107-Pierre et Papier – le testament du prieuré de Sion. »
Cependant n’oubliez pas une
chose, Plantard et de Cherisey on réellement cherché
un trésor à Rennes les Bains. D’ailleurs si vous achetez ce livre «Le testament
du Prieuré de Sion » de Jean Luc Chaumeil, vous
aurez la chance de voir les photos de Plantard gratter le sol au Lampos et le Marquis sortir de la grotte au dessus du dé de
Boudet au Serbairou dont
nous avons filmé l’intérieur dans le film « Le monde souterrain de Rennes
le Château N1 ».
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La cause primordiale et primaire de ce complot
infernal,
Ce jeux orchestré avec talent, désharmonie et
malveillance,
L’espoir utopique d’une mentalité remaniée et gorgée
d’illusion,
Se résume en un mot : La passion !
Faut il comme eux passer sa vie à chercher du
vent ?
La queste du Graal consiste
t’elle à comprendre que le père noël des adultes à son tour n’existe pas ?
Les trois mousquetaires du Prieuré de Sion ont comptés
une nouvelle fable à raconter à nos enfants.
Ce mythe pour eux c’était leur vie.
Les suivre serait passer à côté de la notre.
Carpe diem
Si vous avez des réclamations à faire sur cet article:
baraton@caramail.com
Copyright : Jérôme Baraton-31/07/2006